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27.03.2008

OGM : Pas de débat à Chauvigny - Vienne

Le collectif Vigilance OGM de la Vienne souhaitait organiser le 3 avril un débat contradictoire sur les OGM à Chauvigny (Vienne) afin de permettre aux citoyens de s’approprier cette question mais le maire M. Gérard Herbert a refusé. 

 

En réponse au communiqué du collectif Vigilance OGM, M. Gérard Herbert a répondu qu’aucune salle n’est libre à cette date et qu'aucune autre date n'a été demandée. Selon le collectif, lorsque le secrétariat de mairie a répondu à leur demande de salle, aucune justification claire n’a été donnée. Par ailleurs, un de ses membres rappelle qu’il s’est rendu directement à la mairie de Chauvigny le samedi 16 février où 2 salles étaient libres pour le 3 avril.

 

M. Gérard Herbert dit accepter le débat et pour preuve de sa bonne foi rappelle qu'il a répondu au questionnaire de Greenpeace Poitiers sur l’écoresponsabilité dans le cadre des municipales. Cependant, il faut bien avouer qu'il n'a jamais répondu dans le cadre des législatives au collectif Vigilance OGM 86 sur la question précise du moratoire sur le MON810 un an plus tôt. 

 

Ecolopresse

26.03.2008

OGM : M. Herbert (Maire de Chauvigny - Vienne) refuserait-il le débat ?

A partir du 2 avril, les députés vont devoir débattre et se prononcer sur un projet de loi qui vise à encadrer la culture des Organismes Génétiquement Modifiés en France, que se soit en plein champ ou en milieu confiné. Dans ce contexte, le collectif Vigilance OGM de la Vienne souhaitait organiser des débats contradictoires afin de permettre aux citoyens de s’approprier cette question essentielle pour l’avenir de notre société. 

 
Au mois de février, une demande de salle pour le 3 avril – durant les débats à l’assemblée – avait été faite par courrier auprès de la mairie de Chauvigny. Le choix de cette commune était d’autant plus pertinent que les communes proches de Valdivienne et de Civaux possèdent des parcelles consacrées à des essais de maïs transgéniques en plein champ. Après plusieurs relances téléphoniques, c’est seulement le vendredi 21 mars que le collectif a reçu, via une secrétaire de mairie, une réponse orale négative sans justification. Le collectif s’interroge sur le refus du maire de Chauvigny, M. Herbert, de voir cette question cruciale débattue sur sa commune. Cette interrogation est d’autant plus forte que, lorsque celui-ci était candidat aux élections législatives, nous avions déjà sollicité un entretien pour connaître sa position quant au moratoire sur le maïs MON810. Nous n’avions eu aucune réponse de sa part.

 
Le collectif Vigilance OGM regrette ce manque de dialogue avec un élu local, comme il regrette le manque de dialogue avec nos sénateurs, messieurs Raffarin et Fouché, qui n’avaient pas donné suite à nos demandes de rencontre avant le vote au Sénat. Or ces derniers ont défendu une loi facilitant la dissémination des cultures d’OGM en plein champ. Alors que de nombreux éléments scientifiques nouveaux mettent en évidence des risques majeurs liés aux plantes transgéniques, le collectif appelle au contraire les députés à se prononcer pour une loi qui garantisse le droit et la liberté de produire et consommer sans OGM. Plusieurs rassemblements destinés à porter ce message auront lieu samedi prochain 29 mars à Perpignan, Toulouse, Avignon, Bordeaux, Clermont-Ferrand, Rennes, Lille, Nancy. Les programmes détaillés sont disponibles sur www.stop-ogm.org.

 Communiqué : Collectif Vigilance OGM 86

07.03.2008

Deux-Sèvres : des traces d'OGM dans du maïs bio

Un laboratoire agréé indépendant des Pyrénées-Atlantiques, Abio C, est formel : des grains de maïs pop-corn récoltés par une famille d'agriculteurs en exploitation bio – 120 ha de céréales et un élevage de volailles – à Villiers-en-Plaine, à 12 km de Niort (Deux-Sèvres) sont bien contaminés par des OGM.

Le maïs contaminé a été produit sur une parcelle d'un hectare à Échiré. L'analyse positive dans l'échantillon prélevé avant la moisson, en octobre 2007, a été suivie de trois contre-expertises à partir d'autant de nouveaux échantillons : deux autres analyses se sont révélées positives et une troisième n'a décelé aucune présence d'OGM. Destinée initialement à la consommation humaine, l'ensemble de la production, de l'ordre de quatre tonnes, a été déclassée et réorientée vers la production conventionnelle, pour l'alimentation du bétail.
 
Source : NR 

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