09.05.2008

COMMUNIQUE DE PRESSE : Le député Abelin votera t-il en faveur d’une loi qui garantit le « sans OGM » ?

Poitiers, le 5 mai 2008. Les cultures d’OGM en plein champ posent de nombreuses questions irrésolues, en particulier sur les impacts à long terme des OGM sur la santé, l’environnement et les pratiques agricoles. Tout montre que là où sont cultivés les OGM à grande échelle, la liberté et le choix de produire sans OGM sont irrémédiablement perdus. Le Grenelle de l’environnement avait conclu à la nécessité d’une loi OGM qui garantisse le droit et la liberté de produire et consommer sans OGM. Cette conclusion a été modifié par le droit et la liberté de produire et consommer avec ou sans OGM : c’est ce paradoxe inscrit dans la loi OGM qui sera débattue en seconde lecture à l’Assemblée Nationale le 13 mai prochain.

 

Dans la Vienne, le Collectif Vigilance OGM a multiplié les actions d’information et d’interpellation, du grand public et des élus, sénateurs et députés : invitation à une conférence débat en janvier, envoi de nombreuses lettres pétitions et demande de rendez vous auprès de leur permanence. Les sénateurs Jean Pierre Raffarin et Alain Fouché n’ont jamais souhaité nous recevoir malgré nos nombreuses relances et ont approuvé un projet de loi qui exempte de toute responsabilité les semenciers ou encore admet un seuil de contamination dans la définition du « sans OGM ». Les députés Alain Claeys, Catherine Coutelle, Jean-Michel Clément et Jean-Pierre Abelin ont reçu en entretien les membres de Vigilance OGM 86. Si les trois premiers ont voté contre le projet de loi, le député-maire de Châtellerault n’ a voté ni, pour, ni contre, ni blanc : il n’a tout simplement pas pris part au vote car estimant que le texte « pouvait être encore amélioré pour satisfaire aux deux priorités qui lui paraissent essentielles »[1] : la liberté de consommer sans OGM et la recherche dans le domaine des biotechnologies.

 

Le Collectif Vigilance OGM souhaite à nouveau interpeller Jean-Pierre Abelin pour que,  le 13 mai, celui-ci prenne part au vote d’une loi qui garantisse ce choix de produire et consommer sans OGM. Il est important que les termes « sans OGM » soient définis dans la loi et que sa définition n’admette aucun seuil de tolérance.

 

 

Les membres du Collectif Vigilance OGM 86 seront présents

le samedi 10 mai, à partir de 10h30, sur le boulevard de Blossac .

Le cortège se rendra devant la mairie châtellerauldaise pour l’enterrement symbolique de l’agriculture de qualité avec le message suivant : « fiction ou réalité ? Réponse de nos députés les 13 et 14 mai ».

 

 

 

Contacts :

-          Bruno Joly (Confédération paysanne 86) : 05.49.86.66.12

-         Stéphane Racaud (Greenpeace Poitiers) : 06.37.46.43.35



[1] Extrait d’une lettre du député Jean-Pierre Abelin au Collectif Vigilance OGM, en date du 10 avril 2008

08.04.2008

Dans le débat actuel sur les OGM, un fait important est oublié : la RÉALITÉ !

Les OGM sont cultivés commercialement à grande échelle depuis maintenant plus de 10 ans. Il est donc possible de tirer un bilan. Ce bilan, les Amis de la Terre le présentent chaque année depuis maintenant 3 ans, en se basant sur des études ou des documents officiels, notamment du ministère de l’agriculture états-unien (1).

L’un des faits marquants est qu’on assiste à une explosion de l’utilisation des herbicides à cause de la multiplication des mauvaises herbes et des insecticides à cause des parasites secondaires. Et pourtant, on entend toujours des élus répéter, comme les firmes de biotechnologies, que les OGM permettent de réduire la consommation de produits chimiques.

Aujourd’hui 80% des OGM servent à nourrir les animaux des pays riches. Et comme si ça ne suffisait pas, en 2007, 25% du maïs états-uniens a servi à produire de l’éthanol pour les voitures. Cela n’empêche pas les mêmes élus de répéter, tout comme les firmes de biotechnologies, que les OGM servent à nourrir les pauvres !

Depuis plus de 20 ans, l’insuline qu’utilisent les diabétiques est fabriquée par des bactéries modifiées génétiquement. A-t-on jamais vu des « anti-OGM » s’opposer à ces OGM ? Cela n’empêche pas encore les mêmes élus de dire, comme les firmes de biotechnologies, que les « anti-OGM » sont contre la recherche.

Les OGM ont ruiné des milliers de petits paysans en Afrique du Sud et en Inde car les rendements n’étaient pas au rendez-vous. Au Brésil, en Argentine, au Paraguay des centaines de milliers de familles de petits paysans et d’ouvriers agricoles ont été chassées vers les bidonvilles des grands centres urbains. En Allemagne par contre, la politique du gouvernement en faveur de l’agriculture biologique a créé 150 000 emplois ! (2)

Alors que la France souffre de chômage massif et que le modèle agricole français perd chaque année des milliers d’agriculteurs, ces mêmes élus, au lieu de suivre l’exemple allemand et de favoriser l’agriculture biologique et l’emploi, préfèrent imposer les OGM au risque de contaminer et faire disparaitre définitivement l’agriculture biologique !

Pour la première fois, l’Argentine vient officiellement de publier une étude qui tire la sonnette d’alarme. On y trouve confirmation de tout ce que nous disons depuis des années : la monoculture du soja OGM entraîne l’érosion des sols, l’augmentation de l’usage des pesticides, la perte de biodiversité et l’exode rural. Va-t-on enfin faire face à la réalité ou laisser encore longtemps ces élus à leur croyance puérile dans la toute puissance de la science, et à leurs rêves enfantins de plantes merveilleuses, aux rendements extraordinaires… ?

Car derrière les contes de fées transgéniques, il y a les comptes en banque de Monsanto, Syngenta, Limagrain. Il est temps de réveiller ces pauvres élus, quitte à choquer leurs âmes sensibles.

(1) Rapport 2007 : http://www.amisdelaterre.org/Les-OGM-pas-aussi-performant... Rapport 2008 : http://www.amisdelaterre.org/Nouveau-rapport-Les-OGM-augm... (2) Rapport : « Les Agricultures paysannes et bio plus compétitives que les OGM » : http://www.amisdelaterre.org/L-agriculture-durable-plus.h...

Source : Les Amis de la Terre 

27.03.2008

OGM : Pas de débat à Chauvigny - Vienne

Le collectif Vigilance OGM de la Vienne souhaitait organiser le 3 avril un débat contradictoire sur les OGM à Chauvigny (Vienne) afin de permettre aux citoyens de s’approprier cette question mais le maire M. Gérard Herbert a refusé. 

 

En réponse au communiqué du collectif Vigilance OGM, M. Gérard Herbert a répondu qu’aucune salle n’est libre à cette date et qu'aucune autre date n'a été demandée. Selon le collectif, lorsque le secrétariat de mairie a répondu à leur demande de salle, aucune justification claire n’a été donnée. Par ailleurs, un de ses membres rappelle qu’il s’est rendu directement à la mairie de Chauvigny le samedi 16 février où 2 salles étaient libres pour le 3 avril.

 

M. Gérard Herbert dit accepter le débat et pour preuve de sa bonne foi rappelle qu'il a répondu au questionnaire de Greenpeace Poitiers sur l’écoresponsabilité dans le cadre des municipales. Cependant, il faut bien avouer qu'il n'a jamais répondu dans le cadre des législatives au collectif Vigilance OGM 86 sur la question précise du moratoire sur le MON810 un an plus tôt. 

 

Ecolopresse

26.03.2008

OGM : M. Herbert (Maire de Chauvigny - Vienne) refuserait-il le débat ?

A partir du 2 avril, les députés vont devoir débattre et se prononcer sur un projet de loi qui vise à encadrer la culture des Organismes Génétiquement Modifiés en France, que se soit en plein champ ou en milieu confiné. Dans ce contexte, le collectif Vigilance OGM de la Vienne souhaitait organiser des débats contradictoires afin de permettre aux citoyens de s’approprier cette question essentielle pour l’avenir de notre société. 

 
Au mois de février, une demande de salle pour le 3 avril – durant les débats à l’assemblée – avait été faite par courrier auprès de la mairie de Chauvigny. Le choix de cette commune était d’autant plus pertinent que les communes proches de Valdivienne et de Civaux possèdent des parcelles consacrées à des essais de maïs transgéniques en plein champ. Après plusieurs relances téléphoniques, c’est seulement le vendredi 21 mars que le collectif a reçu, via une secrétaire de mairie, une réponse orale négative sans justification. Le collectif s’interroge sur le refus du maire de Chauvigny, M. Herbert, de voir cette question cruciale débattue sur sa commune. Cette interrogation est d’autant plus forte que, lorsque celui-ci était candidat aux élections législatives, nous avions déjà sollicité un entretien pour connaître sa position quant au moratoire sur le maïs MON810. Nous n’avions eu aucune réponse de sa part.

 
Le collectif Vigilance OGM regrette ce manque de dialogue avec un élu local, comme il regrette le manque de dialogue avec nos sénateurs, messieurs Raffarin et Fouché, qui n’avaient pas donné suite à nos demandes de rencontre avant le vote au Sénat. Or ces derniers ont défendu une loi facilitant la dissémination des cultures d’OGM en plein champ. Alors que de nombreux éléments scientifiques nouveaux mettent en évidence des risques majeurs liés aux plantes transgéniques, le collectif appelle au contraire les députés à se prononcer pour une loi qui garantisse le droit et la liberté de produire et consommer sans OGM. Plusieurs rassemblements destinés à porter ce message auront lieu samedi prochain 29 mars à Perpignan, Toulouse, Avignon, Bordeaux, Clermont-Ferrand, Rennes, Lille, Nancy. Les programmes détaillés sont disponibles sur www.stop-ogm.org.

 Communiqué : Collectif Vigilance OGM 86

07.03.2008

Deux-Sèvres : des traces d'OGM dans du maïs bio

Un laboratoire agréé indépendant des Pyrénées-Atlantiques, Abio C, est formel : des grains de maïs pop-corn récoltés par une famille d'agriculteurs en exploitation bio – 120 ha de céréales et un élevage de volailles – à Villiers-en-Plaine, à 12 km de Niort (Deux-Sèvres) sont bien contaminés par des OGM.

Le maïs contaminé a été produit sur une parcelle d'un hectare à Échiré. L'analyse positive dans l'échantillon prélevé avant la moisson, en octobre 2007, a été suivie de trois contre-expertises à partir d'autant de nouveaux échantillons : deux autres analyses se sont révélées positives et une troisième n'a décelé aucune présence d'OGM. Destinée initialement à la consommation humaine, l'ensemble de la production, de l'ordre de quatre tonnes, a été déclassée et réorientée vers la production conventionnelle, pour l'alimentation du bétail.
 
Source : NR 

27.02.2008

OGM : Le monde selon Monsanto

Suite à une enquête qui a duré trois ans, du continent américain à l’Inde en passant par l’Europe, Marie-Monique Robin a réalisé un documentaire qui fait froid dans le dos, intitulé "Monsanto, une entreprise qui vous veut du bien". Ce film exceptionnel présente un empire industriel devenu l’un des premiers semenciers de la planète.

Leader mondial des OGM, Monsanto est à l'origine de nombreux produits controversés (le PCB, l'agent orange hormones de croissances bovine et laitière).

Pressions sur les scientifiques, les politiques et les médias : l’enquête dévoile les méthodes du géant de l'agriculture. La réalisatrice Marie-Monique Robin livre des exemples de pressions dans la sphère scientifique mais aussi à la Maison Blanche, où se sont succédé d'anciens ou de futurs dirigeants de Monsanto.

 

A ne pas manquer : Mardi 11 mars à 21h00 sur Arte



Pour en savoir plus sur le documentaire de Marie-Monique Robin, vous pouvez consulter le site d’Arte

Ecolopresse

12.01.2008

Clause de sauvegarde : enfin !

Paris, le 11 janvier 2008. Nicolas Sarkozy vient d’annoncer l’activation par la France de la clause de sauvegarde sur le MON 810. La culture de ce maïs OGM est donc provisoirement suspendue en France. L’Alliance pour la planète se réjouit de cette décision qui fait suite à l’annonce hier du report du projet de loi sur les OGM et de l’avis de la Haute Autorité sur les OGM Il s’agit enfin de la traduction concrète d’une décision prise lors du Grenelle de l’environnement, qui avait associé l’ensemble des parties prenantes, y compris les représentants de la profession agricole.

« Après de multiples tergiversations, le gouvernement a tenu sa parole et pris la décision responsable qui s’imposait : les doutes sur les risques du MON 810 sont en effet nombreux. C’est un signal fort : la logique et la dynamique du Grenelle s’appliquent en France » déclare Arnaud Apoteker de Greenpeace.

Pour Guy Kastler, des Amis de la Terre : « Importante, cette décision l’est à plusieurs titres : elle est d’abord la première vraie conséquence du Grenelle. Elle va permettre ensuite aux parlementaires de travailler en toute sérénité à une loi qui garantisse le droit et la liberté à produire et consommer sans OGM, toujours conformément au Grenelle. Enfin, laissant la possibilité au premier pays agricole européen d’oeuvrer en faveur de nouvelles procédures d’évaluation et d’autorisation des OGM, elle ouvre de nouvelles perspectives sur la scène européenne. »

En France, l’activation de la clause de sauvegarde, couplée à un report du débat du projet, va dans un premier temps laisser aux parlementaires le temps et la sérénité nécessaires au vote d’une loi fondamentale, puisqu’elle engage l’avenir de l’agriculture, de l’alimentation et de l’environnement en France. Préparé dans l’urgence sans concertation, le projet de loi actuel doit en effet être amendé au printemps afin de garantir le droit et la liberté de produire et consommer sans OGM.

Enfin, sur le plan européen, la notification de la clause formalise auprès de la Commission la logique réticence de la France sur les OGM, première puissance agricole de l’Union, et ouvre des perspectives prometteuses quant à la protection effective de l’environnement. La décision française va d’ailleurs dans le sens des doutes émis par le Commissaire européen à l’environnement, Stavros Dimas, sur les risques de deux autres maïs Bt.

La clause de sauvegarde sur les OGM est actuellement utilisée par six pays de l’Union européenne et a été invoquée en dix occasions: trois fois par l'Autriche, deux fois par la France (en novembre 1998 pour deux types de colza génétiquement modifiés) et une fois par l'Allemagne, le Luxembourg, la Grèce, le Royaume-Uni et la Hongrie. Concernant le seul maïs MON 810, cela porte à quatre le nombre de pays qui l’ont déjà activée : France, Autriche, Hongrie et Grèce.

« La France doit profiter de la prochaine présidence de l’Union pour impulser en Europe une vraie réforme de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et imposer le principe de précaution comme un élément essentiel de la décision publique ! Toute la transparence doit maintenant être faite sur les conséquences des cultures et des importation d’OGM » ajoute Arnaud Apoteker.

Source : Alliance pour la planète

OGM : La clause Grenelle est enclenchée

Le Gouvernement vient d’enclencher la procédure juridique contradictoire qui doit mener dans les prochains jours à la notification de la clause de sauvegarde sur le maïs transgénique MON 810 à la Commission européenne. Réaction de FNE.

Le Président de la République vient de confirmer sa décision de suspendre la culture de MON 810 en France. Pour ce faire, il a enclenché la procédure au terme de laquelle la France adressera à la Commission européenne la clause de sauvegarde sur le MON 810. Monsanto va être saisi du projet de décision et disposera alors d’un délai d’a peu prés 15 jours pour présenter ses observations.

Pour Lylian Le Goff : « FNE prend acte de ce que le Président confirme un engagement pris lors du Grenelle en enclenchant ce soir la procédure au terme de laquelle la clause de sauvegarde sur le MON 810 sera notifiée à la Commission européenne. FNE a respecté jusqu’au bout la logique de négociation du Grenelle et se félicite de ce que la rédaction précise et claire de l’avis scientifique du Comité au sein duquel elle siégeait ait permis une telle issue. Soyons clairs : il n’y a ni vainqueurs ni perdants. Toutefois, dés l’instant où l’Etat a appliqué le principe de précaution en prenant cette clause, il doit également modifier le texte du projet de loi sur les OGM toujours dans le sens de ce même principe. »

FNE approuve que des moyens financiers soient dévolus à la recherche scientifique à la seule condition qu’ils permettent le progrès de la recherche fondamentale. En outre, FNE demande à ce que la future Haute autorité sur les OGM soit consultée sur l’affectation de ces crédits.

L’engagement constant du Ministre d’Etat à l’Ecologie, au Développement et à l’Aménagement durables a, à l’évidence, contribué à une telle issue, en dépit de la pression particulièrement forte exercée par les intérêts de marchands d’OGM.

Source : FNE

OGM : j’en veux pas !

La Haute autorité provisoire sur les OGM vient de rendre au Ministre de l’environnement ses conclusions sur le maïs OGM MON 810. Celles-ci font logiquement état d’un certain nombre de nouveaux faits scientifiques impactant notamment la flore et la faune. En prenant compte de cet avis, le gouvernement doit donner sous peu sa décision d'activer ou non la clause de sauvegarde qui concernerait uniquement l’OGM MON 810.

 

Le déclenchement de la clause ne signifiera pas que la France statue définitivement sur le sort des OGM. L’examen du projet de loi est repoussé au 5 février. Son objectif ? définir les conditions de coexistence entre les cultures. Ce report laisse cependant du temps pour améliorer le texte existant et travailler à une loi qui garantisse réellement le droit et la liberté à produire et consommer sans OGM.

 

Le  Collectif Vigilance OGM de la Vienne souhaite donc interpeller nos élus, députés et sénateurs sur ce projet de loi. Il organise le samedi 12 janvier, de 14 h à 18h, place du palais de Justice, une signature de pétition pour revendiquer « la liberté de produire et de consommer sans OGM ».

 

Conformément aux conclusions du grenelle de l’Environnement et aux déclarations ministérielles et présidentielles il faut :

-         activer la clause de sauvegarde sur le maïs Monsanto 810 qui permette l’instauration d’un réel moratoire sur les OGM pesticides,

-         débattre sereinement et définir une loi qui garantisse la liberté et le droit de produire sans OGM pour les agriculteurs et les apiculteurs,

-         mettre en place un étiquetage des produits issus d’animaux ayant consommé des plantes OGM.

 

Pour tous contacts :

Bruno Joly : 05.49.86.66.12

Stéphane Racaud : 05.49.45.74.27 – 06 37 46 43 35 

09.01.2008

Doutes sérieux sur le maïs OGM : la clause de sauvegarde s’impose !

Paris, le 9 janvier 2008. La Haute autorité provisoire sur les OGM vient de rendre au Ministre de l’environnement ses conclusions sur le maïs OGM MON 810. Elles font logiquement état d’un certain nombre de nouveaux faits scientifiques impactant notamment la flore et la faune.

Pour Arnaud Apoteker, de Greenpeace France : «Compte tenu des engagements du Grenelle et des déclarations de Nicolas Sarkozy, hier, s’engageant à activer la clause de sauvegarde si la Haute autorité soulevait des doutes sérieux sur les OGM, l’activation de la clause ne fait plus aucun doute… Sinon, la parole politique n’aurait plus aucun sens ! ».
 
Source : Greenpeace France